En ce moment, j’ai l’impression qu’il y a pas mal de bons films qui sortent, ce qui fait que je suis souvent au cinéma dès que j’en ai la possibilité.

Annie

Je suis une bonne cliente des comédies musicales. J’adore ça. Grease, Roméo & Juliette, Le Bossu de Notre-Dame.
J’aime bien (quand je suis informée du genre) les films en chansons.
Dans ce film, j’ai été attiré par l’histoire de cette petite fille délurée et pleine de bons sentiments qui entre de plein fouet dans la vie d’un homme d’affaire égoïste et bourru.
Les airs et chansons sont entraînantes, 3 semaines plus tard, je chantonne encore « C’est une vie d’esclave ».
Évidemment, le genre est gentillet, on devine vite ce qu’il va advenir et la fin est plus que prévisible. Mais ça fait aussi du bien, ce genre de comédie où tout fini bien.


Still Alice.

Je suis une fan absolu de Julianne Moore. Elle et Julia Robert, vous êtes sûrs de me voir au cinéma dès qu’un film sort où elles jouent.
Dans ce film, encore plus car le sujet m’intéressait grandement : la maladie d’Alzheimer.
Julianne Moore est juste impressionnante dans le rôle de cette femme, grande scientifique, qui perd peu à peu ses souvenirs et son corps.
La scène où elle tente de se suicider est juste… Wouuuhh.
La souffrance ressentie et par le malade, et par son entourage est, je pense, très bien transmis à l’écran, et j’ai versé des larmes à plusieurs reprises.


Selma.

Je suis fan de biopic. Découvrir ou redécouvrir des faits ou personnages qui ont fait l’histoire, je trouve ça passionnant. Même si ce sont des faits ou personnes que je ne connais pas vraiment, où seulement de nom.
Ce biopic retrace la lutte de Martin Luther King à Selma, une ville d’Alabama, pour que les noirs puissent exercer le droit de vote que la loi leur donne et qui est bafoué.
J’avais déjà été fascinée par le film « Le majordome » qui retrace cette période de l’histoire américaine où les noirs se battaient pour faire reconnaître leur droit à être égal des autres races.
J’ai été encore une fois fascinée. Fascinée et horrifiée à la fois.
Car je ne comprendrais jamais comment des êtres humains ont pu un jour être traités ainsi, comme des sous-hommes.
(Et ça m’a furieusement rappelé certains propos des manifestants anti-homo… A bon entendeur…)


Divergente 2

J’ai lu les livres à leurs sorties, et j’avais été assez contente de l’adaptation du premier roman. Je partais donc plutôt confiante pour ce second tome, en faisant le choix, toutefois, de ne pas relire le roman avant, histoire de ne pas être trop déçue.
Je ne le suis pas. Les acteurs sont toujours aussi bons pour restituer les émotions des personnages.
Bien sur, plusieurs scènes manquent et des raccourcis ont été faits, ce qui m’a un peu gêné. Mais dans l’ensemble, l’adaptation reste assez fidèle et bonne, et c’est ce qui importe.
J’ai arrêté de croire qu’une adaptation serait parfaite, elle ne pourra jamais l’être ^^
Par contre, clairement, il faut avoir vu le 1er film pour comprendre à peu près ce qu’il se passe.
J’aurais du soit relire le 1er tome, soit revoir le 1er film avant car j’ai été un peu perdu pendant quelques minutes parfois.


Clochette et la créature légendaire

Oh, j’ai adoré ! Bon, je ne suis clairement pas très objective devant les dessins-animés en temps normal et les Disney en particulier.
Pourtant, à la base, je n’aimais pas Clochette. Déjà, dans Peter Pan, elle m’agaçait. Dans le 1er film qui lui était consacré, je la trouvais… Chiante. Oui.
Le fait d’avoir des enfants a permis à Clochette d’avoir une autre chance à mes yeux et finalement, heureusement !
Bon, là, c’est pas vraiment Clochette l’héroïne du film, mais sa copine fée des animaux Noa (que j’adore). Logiquement, le film aurait du porter son nom tant Clochette n’y est pas très présente mais bon.
Grognon est très attachante. Et la logique qui dit de ne pas juger une personne (ou un animal) sur des on-dit ou son apparence est très présente.

2 réponses à to “Un petit point ciné ?”

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