Cette semaine, le défi lancé par Agoaye, une parole bienveillante envers les autres, est particulièrement facile pour moi, pour une fois.

S06

 

Dans la vie de tous les jours, je fais déjà tout cela. Je ne suis pas avare de compliments, et mes enfants sont les premiers à en bénéficier. Mais j’ose souvent dire les choses aux gens.
Je suis capable de dire à une personne que je ne connais pas que je trouve ses yeux magnifiques ou que j’adore ses bijoux.
Les gens sont souvent surpris mais je sens que ça leur fait plaisir, leurs visages s’illuminent vraiment, et je ne sais pas qui, d’eux ou de moi, prend le plus de plaisir à ce moment là…

Je souris tous le temps ou presque, dans la rue. Je salue les gens d’un sourire ou d’un signe de tête même si je ne les connais pas, propose spontanément mon aide quand besoin est, je remercie toujours, même pour un simple conducteur qui m’aurait cédé le passage. Je suis profondément sociable.
Je suis toujours étonnée de voir les gens surpris de mes sourires, de mes remerciements ou de mes saluts. Cela me semble tellement naturel !


nuages

Image http://www.la-brucette.com/

Le thème de l’écrit du projet « Aussi loin que les nuages » m’as fait sourire.
Car c’est exactement ce que me dit mon Tisinge souvent.

« Maman, je t’aime aussi loin que les nuages ».

Puis, comme ce n’est visiblement pas assez pour lui, il ajoute

« Et aussi loin que la planète ».

Mon cœur de maman fait un petit salto à chaque fois, et les hormones du bonheur se bouscule dans mon corps, me rendant toute chamallow…

Quand j’étais gamine (et même maintenant, parfois), j’adorais m’allonger dehors et regarder les nuages passer.

J’avais une imagination débordante, et j’y voyais des millions de formes, j’y inventais des milliers d’histoires.

Je ressortais de ces moments de libre imagination complètement détendue, presque frustrée de devoir quitter le ciel pour reprendre pied sur le sol et ses réalités.

Si je pouvais voler, j’irais aussi loin que les nuages, découvrir s’il s’y cache quelques êtres mythiques ailés ou divins.

Je slalomerais entre ces obstacles de coton, plongeant avec délices dans les mers de douceurs blanches….

En attendant, je me contente de vivre, d’aimer. Et d’être heureuse « aussi loin que les nuages ».

8 réponses à to “Un défi ou un écrit #6”

Laisser un commentaire