J’aime les livres. Oui, je l’ai déjà dit, d’ailleurs, je sais.

Depuis que j’ai des enfants, c’est pire, je craque sur des dizaines de livres et leur bibliothèque était énorme, mais la majorité des livres sont restés chez leur père.
Je devenais dingue, d’ailleurs, quand ils en abîmaient. Pour moi, un livre, c’est précieux. Qu’on l’abîme à force de l’utiliser, certes. Mais qu’on le déchire, qu’on écrive dedans, bref, qu’on le détériore, ça me hérisse.

Je trouve important les livres dans l’éducation. Ils apportent énormément. Déjà par l’imaginaire, mais surtout par les informations qu’ils contiennent et qu’on ingurgite sans vraiment sans rendre compte.

Souvent, les lecteurs ont un vocabulaire plus dense que la plupart des gens.

Enfant, j’avais le manuel des Castors Junior. Ainsi qu’un livre sur les oiseaux.
Je les ai feuilletés à plusieurs reprises.
Et sans même m’en rendre compte, j’ai appris énormément : je reconnais certains oiseaux, à mon grand étonnement. Et quand je vérifie ensuite sur le net, je me rends compte que oui, j’avais bien raison.

On peut également apprendre énormément de sa propre Histoire, avec un grand H. Les romans autobiographiques, les romans historiques, même romancés, apportent un éclairage différent sur des moments de l’Histoire, et personnellement, j’ai l’impression de retenir des milliers de choses plus facilement en les lisant dans des livres choisis que par les cours reçus à l’école.

En matière de pédagogie, ils peuvent aussi apporter une aide précieuse. Je crois avoir lu tout ce qui existe actuellement sur le harcèlement et sur les troubles Dys, par exemple.
On peut y trouver des pistes éducatives, des aides….

Pour les enfants, c’est un formidable outil de travail.

Tisinge est actuellement demandeur pour apprendre à lire. A 4 ans, je trouve ça tôt mais je ne veux pas le brider et casser son élan, au risque qu’arrivé en CP, il ne soit plus trop intéressé et éprouve des difficultés.
Sur les conseils de quelques personnes, je lui ai pris deux livres qui lui permet un apprentissage en douceur, à son rythme.

Il les utilise quand il veut, sans contrainte, et il est ravi d’avoir « ses » devoirs, comme ses aînés !

J’espère vraiment pouvoir leur donner cet amour de la lecture que j’ai au fond de moi. Ça me désole souvent de ne pas les voir avec des livres en main, comme moi, à leur âge.
Mais je ne veux pas les y forcer, pour ne pas les dégoûter.
Alors j’attends. Je montre l’exemple, toujours un livre en main ou à proximité.
Je leur parle des livres que j’ai lu enfant et que j’ai aimé, ce que j’y ai appris…

Peut être qu’un jour, tout cela paiera ?

Ils te parlent lecture et pédagogie aussi :

macaron-rdv-education

2 réponses à to “Les livres dans nos vies”

  • Julie Laroncière says:

    Merci pour cet article, j’ai pris le gout pour la lecture très tard et oui je devais avoir bien plus de 25 ans…
    En revanche maintenant j’adore et j’ai toujours un livre pas loin de moi…
    Il m’a fallut me découvrir pour connaître mes gouts en matière de livres… Et il a fallut que je sois plus mature pour explorer des choses au-delà de ma zone de confort et prendre plus le temps de m’attarder sur un livre alors qu’avant je ne prenais pas le temps et l’envie de le faire…
    Tu vois tout n’est pas perdu !!! LOL
    Bonne journée.

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