Je suis admirative de ces parents qui prônent l’éducation bienveillante et réussissent à s’y tenir, comme La maman des P’tits Pois.

Avant d’avoir des enfants, comme beaucoup de nullipare, j’avais des principes. Je ne crierais pas sur mes enfants, je les éduquerais dans le calme, sans violence.

Mais ça, c’était avant (ne me remerciez pas pour vous avoir mis la pub en tête)


Gremlins était un bébé aux besoins particuliers. Très demandeur d’attention. J’ai découvert plus tard qu’un terme avait été donné à ces enfants « difficiles » : les babies.
Il me réveillait quasi toutes les heures la nuit (jusqu’à dix-huit mois ! ), demandait beaucoup d’attention en journée. Il ne dormait d’ailleurs pas en journée, ajoutant à ma fatigue.
Il fallait toujours qu’il soit en mouvement et occupé, sinon, c’était cris ou pleurs.
Épuisant pour la jeune maman que j’étais, et j’ai fini par être très dure avec lui, criant régulièrement et nous avons eu des rapports très conflictuels qui nous ont menés chez une pédo-psy.Je ne suis pas sure que la pédo-psy ait aidé Gremlins.
Mais cela m’a beaucoup aidé moi. D’être écoutée sans être jugée, pouvoir dire mon ras-le-bol fut salutaire!D’autant que Schtroumpfette est née quand Gremlins avait 18 mois.
Heureusement, c’était, elle, un bébé facile : elle dormait tout le temps, ne pleurait quasi jamais.Arrivé à l’âge de quatre ans, Gremlins a fini par se poser, se calmer et j’ai pu enfin faire vraiment connaissance de mon aîné, passer des moments agréables avec lui.
Aujourd’hui, c’est un petit garçon « facile ». Agréable, serviable, câlin… Le temps où je rêvais de ne plus le voir me semble bien loin et si étrange, comme si c’était quelqu’un d’autre qui l’avait vécu.

Puis, deux ans après Schtroupfette, Titsinge est arrivé.
Et là je découvre vraiment cette « petite adolescence » que je croyais avoir traversée avec mes aînés mais que je n’ai fait qu’effleurer.

Car Titsinge, alors qu’il a été un bébé assez facile bien que tonique, est désormais un petit garçon qui nous sort régulièrement de nos gonds.
Insolent, bagarreur… J’ai souvent l’impression que nous n’avons aucune autorité sur lui.
Et je passe mes journées et/ou soirée à le punir ou lui crier dessus.
Et comme il entraîne ses aînés dans ses bêtises, me voilà à avoir l’impression d’être devenue un tyran qui fait peur à ses enfants.

Pourtant, j’en ai lu, des bouquins sur l’éducation et sur l’éducation positive.
Mais cela ne m’aide finalement que peu dans le quotidien.
Et je suis à nouveau en quête de pistes pour permettre à mon Titsinge de ne plus se sentir obligé d’attirer notre attention de cette façon négative, et de permettre de retrouver un climat propice au partage et à la détente chez nous.

Si vous avez des idées, évidemment, je suis preneuse ^^

Crédit photo : Nathalie Jomard

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