Quand on parle fantasmes, on entend de suite « sexe ».
Et pourtant. Le fantasme, c’est un désir plus ou moins conscient. Point.
Et donc, quel que soit le domaine.

Je fantasme beaucoup sur mon futur personnellement.

J’ai une imagination débordante et je passe beaucoup de temps à rêvasser.

J’aime imaginer ce que pourrait être mon présent et mon avenir avec quelques petits changements mineurs ou majeurs.

Le fantasme est désir, et avoir des désirs, des envies, qu’on satisferaient ou non permettent, à mon avis, d’avancer.

Cela peut donner des buts à atteindre, des idées à suivre, permettre d’évoluer, de prendre des risques, de s’essayer à des choses nouvelles et risquées et trouver, pourquoi pas, de nouvelles voies à suivre.

Actuellement, je fantasme beaucoup sur ce que peu devenir ma vie si je réussie à améliorer certains points, si j’arrive aussi à acquérir certaines habitudes.

Cela prend forme, petit à petit. Avec moult difficultés mais étant motivée sur le résultat, je m’oblige à suivre la voie que j’ai commencé à emprunter en imaginant ce que je vais en retirer.

Si j’arrive à régler mes problèmes de compulsions d’achats, j’arriverais enfin à avoir une aisance financière minime, certes, mais réelle, et je pourrais me lancer dans des projets que je désire depuis longtemps sans pouvoir jusqu’à présent les mettre en œuvre par manque de moyens.

Si j’arrive à ne plus avoir de pulsions alimentaires, mon poids serait enfin parfait et stable, et j’arriverais enfin à ne plus culpabiliser au moindre écart, ou dès que je monte sur ma balance.

Il y a tant de choses que je rêve de pouvoir faire. Autant sur le plan professionnel, personnel qu’intime.
Tant de fantasmes, de désirs, qu’un rien pourrait permettre de réaliser.
Encore faut il trouver le courage de donner l’impulsion nécessaire pour commencer…

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