Archive pour la catégorie ‘Projet 53 billets en 2015’

Il y a plein de choses que j’aimerais pouvoir faire tout en étant payé.

Mais il y a longtemps, je me suis rendue compte qu’être payé pour faire un truc qu’on aime, c’était le meilleur moyen pour en être dégoutté. Parce que cela devient une obligation au lieu d’un plaisir.
Je rejoins donc totalement le point de vue d’Agoaye là-dessus.

Actuellement, ce que j’aimerais, ce serait de trouver du travail. Dans ma branche, à savoir le secrétariat médical.
J’adore ce boulot, le partenariat avec les médecins, la relation avec les patients, même si ce n’est pas toujours drôle.
Et être payé pour ça, comme tout bon travail le mérite.

Mais ce que j’aimerais vraiment, vraiment, c’est être payé pour ce que je fais déjà, à savoir m’occuper des enfants, du quotidien….
Ce truc qui fait que je suis parfois lessivée, au point d’avoir hâte de retrouver du travail.
Ce serait vraiment top de pouvoir ne plus m’angoisser du financier parce que je n’ai pas de travail.

J’aimerais être payé pour voyager, découvrir des nouveaux endroits. Ne pas avoir à me soucier du budget et voir enfin tous ces pays qui me font tant rêver.

En vrai, j’aimerais juste ne pas avoir à m’inquiéter des lendemains. Ne plus avoir de problèmes d’argent.
Et cela ne passe pas forcément par l’argent. Si les prix du quotidien baissaient, la vie serait tellement plus facile pour tout le monde.

Mais ce n’est pas demain la veille….

Agoaye nous pose la question de notre péché mignon favori.

En voyant ce thème, je me suis dit « Chouette, trop facile ».

Mais en fait non. J’ai cherché. Et je n’ai pas vraiment trouvé en fait.

Quel pourrait être mon péché mignon.

Je craque facilement devant les livres. Je pourrais en acheter des centaines chaque mois.
J’en lis tout autant.
Je passe des heures en librairie ou sur les sites internet à découvrir les livres, leurs résumés, à les mettre dans mes wish-list en imaginant un jour avoir les moyens et la place pour les avoir tous.
A une époque, ma liste d’achat faisait plus de 300 livres….

J’adore glander allonger sur le canapé, devant la télévision, en pyjama, avec pour plateau repas quelques barres de kinder, et de la brioche.
Je ne le fais pas souvent, mais chaque fois, j’ai l’impression de retourner en enfance.

Je passe des heures dans mon imaginaire. Mon cerveau tourne toujours à plein régime, imaginant mille histoires plus ou moins possibles. Parfois, je me dis que je pourrais écrire un livre ou un film.
Je refais le scénario du dernier livre qui m’a plu, j’en invente, les agrémente, les détaille…
Je crois que je pourrais être scénariste.

Mais je crois que mon péché mignon préféré, c’est de jouer les petites souris et les regarder vivre…

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http://www.agoaye.com/

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On lutte tous pour quelque chose dans la vie. Plus ou moins consciemment d’ailleurs.

Souvent, on lutte pour plusieurs choses.

Pour ma part, je lutte pour le bonheur. Il est tellement facile de sombrer dans la noirceur quand on galère.

Je vis seule, sans travail et sans beaucoup de moyens. J’ai trois enfants dont une avec un handicap et un autre avec une suspicion d’hyperactivité.
Ma santé est moyenne, je me bats en permanence contre mon propre corps.

Et pourtant, malgré tout ça, malgré les coups durs, les manques, les envies inassouvies, la fatigue, je garde toujours espoir et un maximum le sourire.

Parce que je préfère rester optimiste et voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide.

Je me bats pour que mes enfants sachent que la vie mérite d’être vécue et aimé.

Je me bats pour qu’ils aient une enfance la plus heureuse possible, malgré tout, qu’ils gardent le sourire et l’envie de découvrir.

Je me bats pour garder l’enfant qui est en moi, qui me permet de m’émerveiller pour une fleur, une babiole, un sourire.
Pour garder cette innocente, cette fraîcheur que j’espère avoir, celle qui me permet d’avoir les mêmes délires que mes enfants, celle qui fait que j’ai moi-même l’impression d’être une enfant parfois.

Je me bats pour réussir ma vie. Pas en terme d’argent ou de travail, même si je cherche et espère bientôt trouver un travail qui me plaît et me permettrait de souffler financièrement.
Mais plutôt en terme de rire, de bonheur, de souvenirs à chérir et à partager plus tard.

Parce que plus tard, quand je me retournerais sur le chemin parcouru, où sera le travail, l’argent ?
Restera l’impression de bonheur, ce bonheur que j’aurais réussi à me créer, telle une bulle, autour de moi et des miens.

http://www.agoaye.com/

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larmes

Je pleure souvent. Ça m’agace plutôt parce qu’avant d’avoir mes enfants, j’étais la fille qui ne versait jamais une larme…

Je pleure d’émotions, qu’elles soient positives ou négatives.
Devant une image, un son, une chanson ou un écrit…
Je sais n’être pas la seule, que la plupart des mamans ont aussi cet « excédent lacrymal »

Quand Agoaye a proposé le thème « Ce jour-là j’ai pleuré de joie » pour cette quinzième semaine du défi 53 billets en 2015, j’ai hésité longtemps sur ce que je devrais raconter ici.

Devrais-je vous parler des larmes lors de ma première écho pour Gremlins, après 3 fausses couches et 2 ans d’infertilité, alors que j’étais hospitalisée et que je croyais que je ne mènerais pas cette grossesse au bout, encore une fois. Ces larmes de soulagement et de joie quand j’ai entendu les battements de son petit cœur ?

Ou plutôt vous parler du jour de mon mariage, alors enceinte de 5 mois, et du diaporama plein d’émotion fait par ma sœur, des gens tout autour qui tamponnaient leurs joues, des rires émues en lisant sur l’écran à la fin du diaporama « Et pour ce deuxième enfant, t’as intérêt à ce que ce soit une fille !! » ?
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C’est l’histoire d’une petite fille malicieuse et pleine de tendresse.
Cette petite fille avait de magnifiques yeux bleu et une longue chevelure blonde, elle ressemblait à une princesse, et portait d’ailleurs le nom d’une petite princesse qui avait bercé les rêveries enfantines de sa propre mère.

Cette petite fille était pleine de tendresse et d’amour envers les autres. Aucune timidité, elle adorait aller vers les autres et se blottir dans des bras, même inconnus, pour un câlin, sans rien demander en échange.

Elle adorait se déguiser en princesse, comme toutes les petites filles, mais était aussi une grande fan de Flash McQueen, Woody et Buzz l’éclair.
Elle n’aimait rien de moins que de se laisser porter par les jeux des autres enfants autour d’elle, amis, frères, cousins.

La petite fille était très attachante, tout le monde la trouvait jolie, mignonne et câline, et les gens ne demandaient pas mieux que de s’approcher d’elle pour bénéficier de la chaleur de son sourire, de la douceur de ses caresses.

Elle grandit, petit à petit. Et bientôt, les gens la regardèrent étrangement. La petite fille ne comprenait pas pourquoi. Elle n’avait pas changé physiquement, hormis le fait qu’elle avait grandi et avait désormais 3 ans.
Elle était d’ailleurs ravie d’être enfin à l’école.
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