Oulala, qu’il est dur, ce billet.

J’ai pensé à plein de choses, en fait. Des gens à qui je garde un peu rancune, même si c’est rare que je le fasse, car j’oublie vite toute offense.

Et puis, finalement, je me suis dit que la personne à qui je devais le plus pardonner, c’est moi même.

Me pardonner de ne pas être la mère parfaite que j’aimerais être.
De trop souvent manquer de patience, de trop souvent être à côté de vous s’être près de vous.

Car c’est une différence énorme. De vivre à leurs côtés, s’en être assez proches d’eux.

Je ne serais jamais une mère parfaite. Je n’aimerais jamais jouer avec mes enfants ou les emmener au parc.
Je ne serais jamais la maman qui prépare tous les jours des petits plats avec amour, ou en faisant des gâteaux pour chaque goûter.
Je ne serais jamais la mère qui n’élève jamais la voix, qui ne punis jamais, qui est toujours bienveillante.

Alors, je vais me pardonner de ne pas être cette mère parfaite, et faire en sorte d’être une bonne mère, autant que faire se peut.

Leur donner ce qui est important pour moi. Avec mes moyens et mes envies.

Et je pense que ça fera de moi une mère suffisante…

La maison des maternelles vient de faire une mini-émission sur le sujet. Trop courte et survolée en début d’émission, c’est bien dommage, mais cela a le mérite d’avoir été quand même évoqué, en espérant qu’une émission complète y soit consacrée, tant il y aurait à dire.

J’ai déjà parlé ici du burn out. Dans ce billet où je disais le manque de reconnaissance de cet état.
Et aussi ici, où j’étais tant fatiguée que j’ai du appeler à l’aide une nouvelle fois pour en sortir.

Je vous avais également parlé du livre de Stéphanie Allenou, Mère épuisée, autobiographique, et qui retrace la « descente en enfer » de cette maman qui explique avec beaucoup d’émotion ce qu’elle a ressenti et comment elle est en sortie.

Parce qu’on s’en sort, du burn-out, sachez le !

C’est pourtant un état plutôt vicieux. On est épuisé, nerveusement, physiquement et moralement. Mais dans le cas du burn-out parental, cela ne concerne que la sphère privée, et même que la partie « parentale ».
Pas de soucis avec le conjoint, les amis, au travail, au contraire.
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J’ai plusieurs bons plans pour essayer d’économiser un peu d’argent ou en gagner, et je me suis dis que ce serait une bonne idée de les partager avec vous, parce que je vois que de plus en plus de personnes cherchent à réduire leurs dépenses et à équilibrer leur budget.

Aujourd’hui, je vais vous parler de Shopmium.
Ça fait un moment que j’ai téléchargé cette application sur mon téléphone mais tête en l’air, je ne pense jamais à regarder et à utiliser les remboursements. Pas terrible hein….

Mais du coup, quand on m’a contacté pour me proposer de re-tester l’appli et de vous en parler, je me suis dit que c’était l’occasion qui fait le larron.

Donc, Shopmium, c’est quoi ?
Tout simplement une application qui propose de vous rembourser une partie (un pourcentage) de vos achats.

En gros, vous allez sur l’appli, vous regardez si certains produits vous intéressent et vous faites vos courses comme d’habitude et si ça concerne votre magasin habituel (mais la plupart des offres sont valables partout)
En rentrant chez vous, vous prenez en photo le ticket de caisse, vous envoyez sur l’appli et vous êtes remboursés sur Paypal ou un compte bancaire, en quelques jours.

Vous pouvez même décider de faire don de vos remboursements aux Petits Frères des Pauvres.

C’est le principe du cashback en quelque sorte (j’y reviens bientôt sur un autre bon plan)

Et donc, je vous propose donc de télécharger et de tester l’application, et vous m’en direz des nouvelles.

Je vous invite à passer par les liens disséminer dans l’article (en cliquant sur les mots Shopmium) ou directement ici.

Pour être tout à fait transparente, j’ai la possibilité grâce à vos téléchargements et ouverture de comptes Shopmium de gagner un peu d’argent.

Et encore plus si vous rentrez le code parrain : KYFHCEUE

Vous connaissez peut être déjà ?

Décidément, les mots d’Ago me parlent quasiment chaque semaine (et quand ils ne le font pas, c’est surtout par manque de temps et de motivation, vu mon état de fatigue ^^)

Quand elle a annoncée que cette semaine, ce serait le verbe « transforme » qui sera à l’honneur, j’ai eu un grand sourire. Car je venais tout juste de commencer à le mettre en œuvre sans savoir !

En effet, j’ai décidé de transformer mon intérieur.

Jusqu’à présent, je n’ai fait aucuns travaux pour m’approprier mon appartement. J’étais dans l’idée de peut être déménager pour trouver plus grand.

Mais plus grand, c’est finalement pas si facile à avoir (je demande via les HLM) et j’avoue que je me plais, là où je suis, même si certaines pièces ne sont pas très faciles à aménager.

Du coup, dimanche matin, j’ai commencé à réaménager les pièces.
J’ai fait un grand tri dans les affaires des enfants, pour désencombrer leurs chambres et pouvoir y voir plus clair.

En faisant ça, j’ai fini par atterrir dans le dressing. Que j’ai réaménagé complètement également. Il n’a jamais été aussi bien rangé !!!

Là aussi, j’ai désencombré au maximum, ôtant les vêtements qui ne sont jamais mis mais que je gardais « au cas où ».
J’ai gagné un espace monstre.

Dans la foulée, j’ai commencé à mettre quelques annonces en ligne pour me débarrasser de quelques objets que nous n’utilisons pas et qui prennent de la place et la poussière pour rien.
Les sous que j’en récolterais seront mis dans la tirelire du challenge « 52 semaines pour économiser ».
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Elle est là, forte et pourtant si discrète, prête à protéger du monde extérieur et de ses vicissitudes.
Parfois trop grande, parfois trop petite, pourtant le premier et dernier refuge en cas de danger et de soucis.

Mais parfois, un coup plus fort que les autres et la voilà qui se fendille, se craque ou se brise.

Quand la carapace laisse entrevoir une faiblesse, on prend quelques bouts de ficelle, un morceau de scotch, et on essaye de rafistoler tant bien que mal, avec plus ou moins de succès.

Mais une fois fragilisée, elle ne retrouve jamais sa solidité, et toujours, toujours, cette peur que la fissure revienne, s’aggrave, devienne irréparable.

Quand la carapace devient trop fragile pour se protéger, on se cache dans une grotte ou sous des rires. Ne jamais laisser voir la faiblesse, ne jamais dévoiler ses larmes.
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